www.faune-champagne-ardenne.org
 Visiteur Anonyme  [J'aimerais participer]
VisionatureVisionature
Accueil
 
Les partenaires
Consulter
Actus, infos et statistiques
Cartes et synthèses
Enquêtes et publications
 - 
Comptage hivernal d'oiseaux d'eau (WI)
 - 
Estimation des Populations d’Oiseaux Communs (EPOC)
 - 
Faune Champagne-Ardenne Info
 - 
Observatoire régional de l'avifaune
  L'oiseau de l'année
    - 
L'Hirondelle de fenêtre 2017
 - 
Programme STOC EPS
Amphibiens & reptiles
Odonates (libellules)
Sauterelles, criquets & grillons
Papillons de jour
Cigales
Utilisation du site
  Règles à respecter
  Les grands principes
  Aide à la saisie
    - 
Comment saisir une observation
    - 
Comment saisir rapidement le nom d'une espèce observée
    - 
De l'importance de la saisie du code Atlas
    - 
Quand et comment ajouter une observation précise
    - 
Comment saisir rapidement des observations sur plusieurs lieux-dits
     Saisie par liste ou par formulaire
       - 
C'est quoi et pourquoi ?
       - 
Sur Faune-Champagne-Ardenne
       - 
Cas particulier des formulaires pré-remplis
       - 
Comment ajouter/modifier/supprimer des données saisies par formulaire
 - 
Participer à l'opération "Oiseaux des jardins"
NaturaList
Les autres sites VisioNature
Les liens

De l'importance de la saisie du code Atlas

Pourquoi des codes atlas ?

L’un des objectifs de Faune-Champagne-Ardenne est de recenser les oiseaux nicheurs dans la région, et de contribuer à l'atlas des oiseaux nicheurs de France métropolitaine. De nombreuses espèces sont en progression, d’autres en régression, certaines en voie de disparition de la région, voire au-delà. Faune-Champagne-Ardenne est aussi le moyen de connaître les dynamiques de populations de l’avifaune nicheuse depuis les derniers recensements, de mieux comprendre les facteurs d’évolution et d’intervenir pour que des mesures appropriées en vue de maintenir la biodiversité puissent être appliquées.

>>> D’où l’importance d’utiliser les codes atlas, et surtout de les utiliser en connaissance de cause.

Nicheurs possibles, probables et certains : trois statuts de reproduction à maîtriser

Avant de rentrer dans la signification précise de chaque code, il est indispensable de maîtriser les 3 grands types de situation auxquels ils font référence. Les espèces recensées peuvent être courantes et il est intéressant de savoir pour ces dernières comment les répartitions évoluent, mais elles peuvent être rares ou mal connues, auquel cas il faut tenter de collecter le maximum d’information au moment de l’observation pour  être certain de leur statut :

  • Nicheurs possibles (codes 2 et 3) : cela concerne les espèces détectées pour la première fois par l’observateur sur un site, sans aucun indice précis de nidification. Les codes nicheurs possibles s’utilisent souvent en début de période, mais également en cas d’absence de comportements ni indices  de reproduction à tout moment de l’année (durant la saison de repro de l'espèce). Précisons que l’habitat dans lequel l’observation a été réalisée doit être favorable à la reproduction. Il faut oublier les  Laridés, Ardéidés, martinets, etc... en vol au-dessus d'une culture par ex.
  • Nicheurs probables : (codes 4 à 10). Lors de l’observation, des indices de cantonnement et/ou de préparation d’une reproduction peuvent être relevés, mais sans qu’il s’agisse d’indices de reproduction proprement dite. Ces codes s’utilisent en général en début de période de reproduction (formation des couples, parades, construction de nid…).
  • Nicheurs certains : Les observations permettent d’affirmer sans aucune ambiguïté une nidification en cours  (adultes couvant, nourrissage, jeunes à l’envol…).

NB : Cas particuliers :

  • Absence de code : A utiliser pour les migrateurs ou en cas de doute sur le statut reproducteur de l’espèce.
  • Code 5 : à utiliser lorsque des comportements permettent d’affirmer qu’un oiseau prépare une nidification (défense de territoire répétée, présence permanente sur un site).
  • Codes 30, 40, 50 : à n'utiliser pour les données historiques pour lesquelles l'indice précis n'a pas été noté. A éviter pour les nouvelles obs !
  • Chez les hérons et aigrettes, mouettes et goélands, grands rapaces et autres espèces à grand rayon d'action, il ne faut mettre un code atlas que si des éléments tangibles vous font penser que l'espèce est susceptible de nicher. Autrement dit, la simple observation d'une mouette ou d'un héron ne doit pas conduire à mettre un code atlas.

En conclusion : il va de soi que pour connaître et défendre l’avifaune nicheuse, un maximum de données de reproduction les plus précises possibles doit être recueilli au moment de l’observation et qu’elles soient ensuite transmises sur Faune-Champagne-Ardenne par l’utilisation des codes appropriés. Cela fait, on peut faire appel dans de nombreux cas à des connaissances sur les comportements précis des espèces.

Il faut cependant être prudent en attribuant un code atlas. Il faut prendre en compte le comportement de l’oiseau, la date d’observation, le lieu (géographique) ainsi que l’habitat.
En cas de doute, n’hésitez pas à vous documenter ou à vous renseigner, cela permettra d’éviter  toute interprétation erronée par la suite. Le premier réflexe est de consulter l’atlas en ligne en cliquant sur l'onglet "atlas des oiseaux nicheurs" dans la colonne de gauche du site.


Ligue pour la Protection des Oiseaux Champagne-Ardenne - Der Nature - Ferme des Grands Parts - 51290 OUTINES
Visionature
VisioNature est un outil développé avec la collaboration du réseau LPO. Grâce aux technologies Internet, débutants, amateurs et professionnels naturalistes, peuvent partager en temps réel leur découverte et ainsi améliorer la connaissance et la protection de la faune
Biolovision Sàrl (Switzerland), 2003-2017